Avec les loups, crions « mort aux syndicats ! »

Camarade, choisi ton camp !



Ceux qui ont déjà eu accès à des versions précédentes ou au travail en cours de Dead Men’s Tales le savent déjà (d’accord, vous êtes nombreux, mais pas tant que ça), c’est l’histoire de gens en lutte. Des gens devenus plus ou moins volontairement des voyous qui terrorisent les bourgeois, car ils souhaitent un monde meilleur, et rejettent massivement la proposition d’empirer celui qu’ils connaissent déjà.
Paradoxalement — parce que c’est un hasard total — et malheureusement, ces histoires, ces fictions font parfois échos à l’actualité.


Pour la dissolution des syndicats


Lisons de jolies choses comme :

alors les gros connards d.anarchistes et autre gauchistes de merdeon se concentre , on écoute et on regarde biena 9 minutes 50 secondes et 17 minutes et 20 secondeset on comprend que ce n’est pas une grenade de la police bande de consmais une fusée tirée par un de ces dégénérés qui aboient à chaque manif,et qui vont finir par énerver suffisamment le peuple silencieux jusqu’à qu’il se réveille et qu’ils les massacre.attention la révolution ne viendra du côté que vous pensez.elle viendra de ceux qui en ont marre de vos sales gueules de feignasseset surtout mare de payer pour vous faire vivre t’as de parasites.


Ou encore des merveilles telles que :

Si Valls l’emporte en pliant ces rouges qui tuent notre pays depuis si longtemps alors je voterai pour lui.
La droite n y est jamais arrivé . 


Sans oublier l’un de nos préférés :

CGT et liberté sont antonymes.
Voir la pléthore de remarques qui égrennent la presse en général et le web en particulier

Ce syndicat jobicide nostalgique du Politburo est probablement responsable d’une grosse partie du chômage en France.



Alors d’accord. Très bien. Il est temps de dissoudre ces forces terroristes qui prennent le pays en otage, comme on ne cesse de le lire.
D’accord.
Pas de souci.
Aucun problème.

Une seule condition, qui en plus va dans le sens du libéralisme et qui devrait plaire au MEDEF (amené par extension, lui aussi, à disparaître) : si nous supprimons les syndicats, supprimons aussi tout ce qu’ils nous ont apporté :
  • le salaire minimum,
  • les congés payés,
  • les crèches,
  • le 13e mois,
  • les tickets restaurant,
  • l’interdiction du travail des enfants,
  • la liberté d’association,
  • le suffrage universel,
  • la limitation du temps de travail,
  • le droit au travail,
  • l’abolition de l’esclavage,
  • le droit de grève (et rétablissement de la loi Le Chapelier),
  • l’égalité des sexes,
  • la Bourse du Travail,
  • toute notion liée à la retraite,
  • toute notion de pénibilité du travail,
  • les assurances sociales,
  • la représentation salariale,
  • les conventions collectives,
  • et bien entendu désavouons le Conseil Natioanl de la Résistance (CNR) et rétablissons le service militaire.

Allons même plus loin !


Car c’est possible.
Si si. Demandez autour de vous. Contactez, par exemple, duffau eric, AlchimiePositive ou encore brat. Nous sommes certains qu’ils débordent de merveilleuses idées qui feront la joie de vos enfants et petits-enfants.

Nous proposons, par exemple, l’exécution sommaire des syndiqués, avec envoi de la facture de la balle aux familles. C’était très populaire en Chine, à une époque.
Des caméras, des microphones et des policiers dans chaque foyer. Après tout, si vous n’avez rien à cacher ou à vous reprocher, ça ne devrait pas vous déranger ! Si ça vous dérange, nous trouvons ça suspect. Autant vous prévenir tout de suite, nous relevons les noms et nous avons des enveloppes toutes prêtes adressées au 11 Rue des Ursins, dans le quatrième arrondissement !

Donc oui, démantelons les syndicats, ces terroristes qui prennent le pays en otage.



Toute l’équipe de Dead-Men

qui, constatant avec dépit qu’il y a de plus en plus d’étrangers dans le monde, va maintenant réfléchir à quoi faire de tous ces non-Français qui souillent notre sol et notre sang, en gardant à l’esprit cet adage : « j’aurais pas aimé être ton voisin juif pendant la guerre »

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