Clitoridiennes ou vaginales, on se pose encore la question ?

Dimanche matin, au lieu de travailler, je lisais Le Monde au lieu d’un vrai journal, à la terrasse d’un bistrot au lieu de chez moi. Sur mon téléphone au lieu de la version papier. Aussi, il faisait un temps dégueulasse au lieu de faire beau.

Brèfle.


Je suis tombé sur un énième article concernant le plaisir des femmes : Clitoridiennes de tous les pays, unissez-vous ! par Maïa Mazaurette.

Je dis énième tout simplement parce qu’ils sont légion. Et que, comme le souligne Maïa Mazaurette dans son billet, ces « faits médicaux n’ont pourtant aucun impact sur nos pratiques. »

L’Origine du monde de Gustave Courbet : un aller simple pour le bannissement sur Facebook

En toute honnêteté, je ne connais pas Maïa Mazaurette. Ni personnellement, ni de nom. Et ce malgré sa collaboration avec Arthur de Pins. Du coup j’ai remonté le temps et parcouru quelques-uns de ses articles.
Je dois admettre que j’aime bien son style. Elle se spécialise sur les questions de sexualité, et elle semble être de ces féministes que j’apprécie tout particulièrement : celles qui prônent l’égalité, le respect, l’entente et la connaissance plutôt que le remplacement d’une domination par une autre. Désolé, c’est mon côté humaniste.
Et tout ça avec un style léger, presque goguenard.

Brèfle !

On s’en fout, de Maïa Mazaurette, en fin de compte ! Nous sommes là pour parler chatte !

κλειτορίς (du clitoris)

 

Le Front de libération du clitoris


Dans sa chronique, Maïa Mazaurette (mais casse-toi de mon article Maïa !) propose aux femmes de prendre la parole et aux hommes de poser la question : « vaginale ou clitoridienne ? »

« La chroniqueuse folle à lier de La Matinale du Monde prétend que tu es une clitoridienne de l’ombre, je comprends que tu aies eu intérêt à me le cacher, mais cette hypocrisie m’infantilise, je suis un homme adulte, je peux entendre ce nouveau discours, je peux faire avec, es-tu clitoridienne, auquel cas ce serait l’occasion idéale de rebattre les cartes de notre sexualité — ce serait une chance ? »

Je sais que ça fait genre je me la pète grave, mais il est difficile d’être modeste quand on n’en a pas les moyens. J’ai personnellement moi-même eu la chance de sortir très tôt avec des personnes de sexe féminin au caractère bien trempé. À de rares exceptions près. Question de goûts personnels. Des personnes (de sexe féminin) qui (à de rares exceptions près) favorisaient le dialogue à la simulation. Et elles ont raison. Et ça ne m’a jamais posé de problème, ça n’a jamais remis ma sainte virilité en question. Mieux, ça m’a parfois permis de contourner certains problèmes érectiles après des soirées trop arrosées.
De plus, je dois avouer que la pénétration n’est pas ma pratique sexuelle favorite. Question de sensations. Pour moi, une bonne fellation sera toujours meilleure qu’un coït vaginal.

J’ai tilté à la lecture de l’article de Maïa Mazaurette (encore là, elle ? Je vais finir par l’inviter à boire un café) et pris un instant le chemin du tout rouge colère lorsqu’elle dit :

« Le fait est que les hommes n’ont pas intérêt à intégrer que les femmes soient clitoridiennes. Le rapport vaginal reste à leur avantage, garantissant quasiment leur orgasme (celui des femmes étant aussi garanti que leur chance de gagner à l’Euro Millions). »

En gros, je suis tombé dans un piège que j’affectionne : balancer une phrase-choc et réductrice avant d’approfondir.
J’ai d’autant plus apprécié la suite :

« Premier problème : le vagin ne disqualifie pas l’orgasme, # itscomplicated. Une double stimulation est la manière la plus efficace de faire jouir une femme, d’autant que les pieds du clitoris encerclent le vagin. Deuxième blocage, redoutablement pragmatique : le rapport sexuel est expédié plus vite en simulant. Pour les couples moyennement motivés, le sexe vaginal est l’équivalent des spaghettis au micro-ondes : pas terrible, mais suffisant. »

Voilà qui devrait rassurer ceux qui pensent encore que leur bite est la dernière merveille du monde en date.

Vulves et verges


Je dois toutefois pondérer cette toute dernière remarque : « Non, mais dans tes rêves, Maïa ! »
J’irais même jusqu’à rajouter — sans aucune étude à l’appui, en me basant scientifiquement sur mon carnet d’adresses — que nombre de femmes, socialement formatées par… ben, la société, ne se sentent pas satisfaites sans pénétration vaginale. Même si elle ne les satisfait pas.

Je ne sais pas, c’est compliqué. Trop pour approfondir à l’aveuglette sans une solide base d’études. Personnellement, j’ai toujours du mal à comprendre le déni de réalité. Je pourrais l’entendre s’il s’agissait du plaisir provoqué par la jouissance de son partenaire (une extase aussi puissante que la jouissance personnelle), mais ce n’est pas le cas.
Comme quoi, il ne faut jamais sous-estimer la pression sociale.
On critique souvent le modèle patriarcal, n’empêche qu’en 200 000 ans, il a fait les preuves de son efficacité et de sa ténacité.

C’est d’ailleurs ce que souligne Maïa Mazaurette (bon, ben, café, Maïa ? On dit mercredi 10 heures au marché des Carmes ?) immédiatement après. Elle parle de sous-représentation culturelle de l’orgasme clitoridien, et j’avoue que l’idée me plaît.
Pas la sous-représentation, non. L’idée de l’auteure.

Ex MDLIX


À ce sujet, permettez-moi d’éclaircir un point de détail anodin qui m’a choqué à l’époque. Je parle d’un temps avant l’Internet grand public, là. Genre 1995.
À l’époque, je travaillais pour une association de lutte et de prévention contre le SIDA, à Paris. Une fois, entre deux cassages de vitrine par des étudiants de droite et des menaces de Familles de France, Alice, ma patronne, m’avait volontiers parlé de son clitoris. Avec force détails.

1995, ce n’est pas si loin. Et bien, figurez-vous qu’en 1995, le clitoris avait été découvert depuis 436 ans (par le médecin italien Mateo Realdo Colombo, en 1559). Et pourtant, il a fallu attendre encore trois ans pour qu’une urologue du Royal Melbourne Hospital, Helen O’Connell, publie une description exacte de son anatomie (Anatomical relationship between urethra and clitoris, dans The Journal of Urology, juin 1998). Et la première IRM du clitoris date de 2005, toujours par la même équipe.
C’est vous dire si le clitoris, on s’en fout depuis des siècles !

Alors vous allez me faire le plaisir de saluer comme il se doit Mateo Realdo Colombo, Helen O’Connell et son équipe.

 

Où l’on cultive les clitoris et les idées reçues

 

Trending : traiter d’un sujet d’actualité important pour promouvoir Violette Anthémis


Revenons à la sous-représentation culturelle (et sociale) de l’orgasme clitoridien. C’est quelque chose que nous avions remarqué sans réellement l’identifier lorsque nous avons écrit les nouvelles érotiques et parodiques de Violette Anthémis : l’orgasme clitoridien « est moins graphique au cinéma, moins fusionnel dans la littérature. Le cunnilingus et les caresses sont moins érotisés que le rapport vaginal ».

Je me souviens d’un échange de mails avec Dead Woman Sonia. Dans ses prérequis, qui n’étaient que des simples contraintes d’écriture, il y avait plusieurs points essentiels. N’oubliez pas que Violette Anthémis est une parodie, et que nous nous devions de mouliner les clichés de l’érotisme. Or, comme l’érotisme sert essentiellement à servir les fantasmes masculins, nous avons beaucoup insisté dessus.
De mémoire, les principales contraintes étaient :

  • Violette doit se faire sodomiser à chaque épisode ;
  • la femme libérée est une salope ? Soit. Violette sera une salope ;
  • l’homme se focalise sur son pénis, nous allons lui servir du clitoris.
De fait, dans Colporteuse, Violette tente de vendre à sa cliente un stimulateur clitoridien avant de lui faire un cunnilingus, « la plus agréable des tortures. »
Dans Street, Violette se masturbe « avec force, frappant à l’occasion son clitoris du bout de ses doigts. »
Bien entendu, Violette Anthémis n’a rien d’un manifeste féministe sur l’orgasme clitoridien. Ce ne sont pour nous que des artifices, et la pénétration reste prépondérante. À l’excès, d’ailleurs. Justement parce que « le plaisir qu’on connaît visuellement, le plaisir standard, validé socialement, hypoallergénique, demeure vaginal. »
Une réalité sociale que Violette exploite d’ailleurs régulièrement pour arriver à ses fins, quand elle ne se retourne pas contre elle.
 
 

Un comportement de trou-du-cul

 
Brèfle !
 
Faisons un détour par la sodomie. Pratique de plus en plus acceptée et qui, pourtant, demeure relativement impopulaire.
Lisez Enquête sur la sexualité en France de Nathalie Bajos et Michel Bozon (La Découverte, 2008) : « En 1992, seulement 24 % des femmes et 30 % des hommes déclaraient en avoir fait l’expérience, alors qu’en 2006, ils sont respectivement 37 % et 45 %. »
On y apprend aussi qu’« entre 25 et 49 ans, les femmes sont seulement 12 % à dire qu’elles l’ont pratiquée souvent ou parfois dans l’année, alors que la proportion d’hommes qui la pratiquent régulièrement se situe entre 15 % et 18 %. »
Vous remarquez l’écart entre les hommes et les femmes ?
De plus, les auteurs précisent qu’il faut « distinguer le fait de l’avoir fait une fois et de manière récurrente. Or, même si on observe une certaine diffusion de la pratique, elle reste plus occasionnelle que régulière. »
 
Pour rejoindre une observation plus personnelle, beaucoup d’amis gays m’ont confié que, contrairement à l’idée populaire admise, les homosexuels ne pratiquent pas la sodomie avec autant de ferveur. Il est même ressorti de nos discussions que, pour eux (et je précise bien pour eux, cette remarque n’ayant rien de scientifique, je le rappelle), la sodomie n’est pas leur principale source de plaisir. Rien à voir avec la série TV Shameless, donc, où les protagonistes passent leur temps à s’enculer.
 
Un autre passage m’a bien plu dans le billet de cette chère Maïa Mazaurette. Assez ancré dans l’air du temps et dans le ras-le-bol (parfaitement justifié même si nous n’entendons que des stars) des femmes : « la tolérance des femmes aux injustices diminue. Profitez donc bien de la comédie vaginale : à mon avis, elle vit ses dernières heures. »
Amen.
 
D’ailleurs, elle ajoute :

« Si vous êtes un homme hétérosexuel : non, vous ne tombez pas miraculeusement que sur des vaginales. Toutes vos dernières partenaires étaient clitoridiennes. Sauf présence de sex-toys, sauf organisation de votre vie sexuelle autour de ce qu’on persiste à appeler “ préliminaires ”, sauf sortie du script psychosexuel actuellement en vigueur : soit vos amantes et amoureuses se sont finies à la main pendant que vous preniez une douche, soit elles se sont couchées sans avoir joui. »

Une discussion que j’ai eue avec une très bonne amie (lesbienne, ça a son importance compte tenu de sa relation à la sexualité), qui me faisait remarquer que dans les films, les femmes utilisent des godemichés, mais qu’elles ont toutes des stimulateurs clitoridiens dans leurs tiroirs.
 

Délier les langues pour accéder à l’extase

 
Et c’est là que je me dis que les gens sont cons. Comme je dis souvent, sur ce point, nous avons atteint l’égalité entre hommes et femmes depuis bien longtemps. 
Ma bonne amie Maïa Mazaurette de dire qu’être clitoridienne « constitue encore aujourd’hui un handicap sur le marché sexuel (une clitoridienne, dans l’imaginaire collectif, c’est presque une frigide… en tout cas c’est une complication). »
 
Si les femmes faisaient montre de franchise, les hommes devraient revoir leur comportement par la force des choses, sous peine de finir leur vie sexuelle en relation intime avec leur main. Pourquoi les conforter ? Et surtout, qu’est-ce qu’on en a à foutre ? Il suffit d’adapter nos comportements et tout le monde est content, non ?
Je sais, c’est simpliste. Mais l’élégance est dans la simplicité. Et franchement, une fois débroussaillées toutes les conneries, ce n’est pas tellement plus compliqué. Le reste n’est que de la prise de tête imbécile, du concours de bite et des questions d’egos mal placés.
 
Une fois de plus, comme on l’entend de plus en plus alors que ça devrait tomber sous le sens, la solution se trouve dans la parole. Mais, par un coquin de sort, cette parole s’avère difficile.
Pourquoi ? Et encore une fois de plus, ça m’échappe.
Après tout, demander quelles sont ses préférences à un(e) partenaire (ou lui indiquer les siennes) n’est pas plus compliqué que de lui demander ses envies pour le dîner. Au moins, tout le monde est content et satisfait.
 
Je simplifie ? Non. En revanche, on complique beaucoup trop. Vous avez remarqué comme à chaque fois qu’une question sur les femmes se pose, la réponse commence par « ce n’est pas si simple ? »
Je trouve que ça en dit long, messieurs 13,12 centimètres (remarquez aussi que, étrangement, vous faites tous beaucoup plus… si si, vous l’avez pensé).
 
L’art érotique de Mihaly Zichy
 

Dead-Men : une équipe de gros balourds ou la fine fleure du raffinement ?

 
Ma petite Maïa Mazaurette (oui, nous sommes désormais intimes, elle et moi, ce qui m’autorise à employer un ton condescendant et à me comporter comme un gros connard) conclut avec un exercice amusant, comme je vous l’expliquais au début de l’article : tout bêtement poser la question aux gonzesses de Dead-Men.
Dont acte.
 

Dead Women

 

Dead Woman Sonia

 
« Bien entendu que je suis clitoridienne. Je n’ai rien contre la pénétration, mais sans stimulation de mon clitoris, ça ne sert à rien. »
 
Et quand je lui demande si elle en parle ou en a parlé avec son compagnon.
« Maintenant, oui. Nous avons eu une discussion très amusante avant notre première nuit ensemble. Mais quand j’étais plus jeune, je n’osais pas. »
 

Dead Woman Camille

 
« Franchement ? J’aime les deux. Et ça dépend de mon humeur. Je ne me suis jamais réellement posé la question. Quand l’un ne me satisfait pas, je passe à l’autre. »
 
Et quand je lui demande si elle en parle ou en a parlé avec son compagnon.
« Bien sûr, il est à l’écoute de mes désirs comme je suis à l’écoute des siens. C’est le seul moyen de maintenir une vie sexuelle riche quand une relation dure. […] Ce n’était pas le cas de tous mes ex, mais dans ce cas, la relation ne durait pas. »
 

Dead Woman Juliette

 
« Clitoridienne. À 100 %. La pénétration, vaginale ou anale, c’est uniquement pour faire plaisir [à mon compagnon]. »
 
Et quand je lui demande si elle en parle ou en a parlé avec son compagnon.
« Pas tout le temps, non. En tout cas pas avec les relations de passage ou les coups d’un soir.
– Pourquoi ?
– Je sais pas. Pas l’occasion ? Et puis ça ne parait pas approprié.
– Et du coup, tu prends quand même du plaisir ?
– Durant les préliminaires, oui, souvent. Plus rarement après.
– Tu simules, donc ?
– Parfois oui, parfois j’ai la flemme.
– Et on ne pose jamais la question ?
– C’est très rare. C’est pour ça que j’ai arrêté les coups d’un soir. »
 

Dead Men

 
Du coup, Dead Woman Sonia a souhaité poser la question aux chums de Dead-Men.
 

Dead Man Paul

 
« Depuis le temps que je suis marié, j’ai tout de même appris un truc ou deux avec ma femme. »
 
Et quand elle lui demande s’il en parle ou en a parlé avec sa compagne.
« Non. J’avoue que je ne me suis jamais posé la question.
– Connard.
– T’es virée. »


Dead Man JM

 
Je cite ma très chère collègue à mon sujet, car elle a insisté : « Ce petit bâtard a omis de préciser quand il interroge DW Juliette qu’il est son sex toy. Ils se fréquentent depuis quelques mois. »
 
Mais revenons à ce qui compte vraiment : moi.
« T’as lu mon brouillon. On m’a vite mis le nez dedans.
– Et ça ne t’a pas posé de problème ?
– Non. Ça a soulevé des questions à l’époque. Comme tous les êtres intellectuellement supérieurs, je suis curieux. Mais non. Au contraire, j’étais plutôt content de le savoir. »
 
Et quand elle me demande si j’en parle ou en a parlé avec ma compagne.
« Ben oui. Quand tu rencontres quelqu’un, ça fait partie des questions importantes. “ Tu es allergique à quelque chose ? Tu aimes les films d’horreur ? Quelle est ta couleur préférée ? T’es plutôt clitoridienne ou vaginale ? Ça te dérange si je dors avec mes chaussettes ?  Je ne suis pas devin, non plus, même si j’y travaille. »
 

Dead Man Tôji

 
Malheureusement, elle n’a pas pu contacter Dead Man Tôji. Donc, nous allons dire qu’il est gay.
 

Post-coitus

 
Les questions féminines d’injustices, de harcèlements et de condition en général, en ma qualité d’homme blanc hétérosexuel, c’est quelque chose que je n’ai pas vécu.
Je peux comprendre jusqu’à un certain point, je peux le constater (l’inverse est difficile). Mais comme d’autres questions telles que le racisme ou l’homophobie, étant toujours un homme blanc hétérosexuel depuis deux lignes, je ne l’ai pas vécu. Et il y a un gouffre entre la théorie et le vécu. Ma vision est de facto étriquée. La vôtre aussi, messieurs.
Vous n’y pouvez rien et ce n’est pas grave en soi.
 
En revanche, je peux — nous pouvons ! – sympathiser et rester à l’écoute.
Correction : nous devons et nous nous devons de sympathiser et de rester à l’écoute, car c’est la chose humaine à faire. Plutôt que de mettre des bâtons dans les roues pour défendre un statu quo paradoxalement éphémère et socialement, institutionnellement et humainement injuste.
C’est une question de morale autant que de bon sens.
C’est d’autant plus crétin de rechigner que c’est quelque chose de facile à faire, écouter et sympathiser. Et que, du point de vue égoïste d’hommes hétérosexuels, notre sexualité s’en trouvera épanouie et grandement améliorée.
 
En conclusion, souvenez-vous, messieurs, qu’il existe deux catégories de femmes :
  1. les clitoridiennes,
  2. celles qui mentent.
Et que si vous voulez continuer à vous la péter virils, va falloir mettre les bouchées doubles, sans jeu de mots.
Et vous, mesdames, comment voulez-vous qu’on devine si non seulement vous ne nous dites rien, mais qu’en plus vous jouez la comédie ?
Va falloir me corriger tout ça, hein ?
 
Allez, au plaisir !
 
 
 
 
Dead Man JM
Avec la participation de Dead Woman Sonia
 
 
 
PS : bien entendu, si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à lire l’article de Maïa Mazaurette, « Clitoridiennes de tous les pays, unissez-vous ! »

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