Quelques informations sur Dead Men’s Tales

Ah ! Le front Dead Men’s Tales avance. Lentement, mais surement. La rédaction du livre suit son pépère de chemin, extrêmement dépendante de nos emplois du temps surchargés et bien souvent incompatibles :

  • Dead Man Paul accompagne son épouse dans je ne sais quel pays chaud et humide ;
  • quant à moi, je dois gagner ma vie comme un chien et consacrer un peu de temps aux personnes que j’aime, tout de même.

Mais Dead Man Paul et moi commençons à avoir des discussions qui vont au-delà de l’écriture, ce qui est toujours un bon signe.

Ainsi, nous ne sommes pas d’accord. Ce n’est pas une nouveauté, nous avançons généralement de la sorte. C’est même pour ça que nous dictons aux autres ce qu’ils doivent faire et qu’ils s’exécutent servilement.

Couverture de Dead Men's Tales
La couverture de Dead Men’s Tales

Comment publier Dead Men’s Tales ?

Le principal point de désaccord concerne le format de distribution de Dead Men’s Tales.

Dead Man Paul est partisan d’une version unique et payante. C’est aisé à maintenir et ça possède l’élégance de la simplicité.

Pour ma part, je suis attaché à notre idée première (en grande partie parce que c’était la mienne), consistant à publier deux variantes :

  1. la première, gratuite, qui contient l’essentiel de l’histoire ;
  2. la seconde, payante, copieusement augmentée, et qui correspond peu ou prou à la version de travail de Dead Man Paul, celle qu’il souhaite publier.

Toutefois, mon approche pose quelques problèmes. Le texte étant écrit « en dur » dans des fichiers EPUB ou PDF, chaque modification nécessite deux rééditions par format. C’est extrêmement chronophage, Violette Anthémis nous a au moins appris cela.

Dead Men’s Tales, avec ou sans Codex ?

Un autre point de discussion concerne le Codex de la piraterie dans les Caraïbes. Puisqu’il est en ligne, je suis enclin à ne plus l’intégrer dans le livre. Paul pense que le garder est une bonne idée.

J’imagine que l’imbécile mon estimé collègue verra la lueur de la raison au bout du tunnel : maintenant que le Codex est en ligne, il est devenu « vivant ». C’est bien. Sauf si nous devons mettre à jour les livres chaque fois qu’une question est posée ! Là, c’est le mal.

Et comment qu’on cause ?

Reste le sujet crucial du vocabulaire. Dead Men’s Tales se déroulant durant la deuxième moitié du 17siècle, la considération à l’égard de certains individus est très arriérée.

De la montée du populisme qui nous emmerde

Nous nous souvenons que durant les tests de lecture, beaucoup de participants avaient grincé des dents sur l’emploi des mots « nègre » ou « bois d’ébène ». Eh oui ! À l’époque, l’esclavage battait son plein. Aujourd’hui, c’est nettement mieux, puisqu’on abat les personnes « par erreur » de 20 balles alors qu’ils téléphonent dans le jardin de leurs grands-parents (page en anglais).

L'étoile de Donald Trump au Walk of Fame
L’étoile de Donald Trump au Walk of Fame (source : Wikimedia Commons)

Le truc, c’est que nous avons procédé aux tests il y a déjà quelques années. Entre temps, l’imbécilité a pris (encore plus) le pouvoir : des gens comme Donald Trump, Emmanuel Macron, Jair Bolsonaro, Rodrigo Duterte, les pro-Brexit ou les types du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue, etc.

Action-réaction, l’opposition s’est durcie. Et qui dit durcissement dit perte de recul.

De facto

Mon avis est de ne pas céder à la connerie, quelle que soit son origine ; qu’elle soit haineuse ou compréhensible. L’Histoire n’est pas tendre. Et je pense qu’il est dangereux de l’oublier ou de se voiler la face.

Dead Man Paul est plus pragmatique. S’il se fiche des remarques désobligeantes, il détesterait blesser quelqu’un.

Vous n’avez rien de mieux à faire ? Moi, si !

Voilà. Je voulais simplement partager avec vous un petit instantané de ce qui se trame au sein de Dead-Men. Nos discussions sont fantastiques et je ne les souhaite à personne.

Personnellement, j’attends avec impatience que Dead Women Sonia et Juliette viennent repasser un week-end studieux à la maison. Pourquoi pas, cette fois, accompagnées de Dead Woman Camille ?
Mhmm.

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