Nouvelle année 2019

Vous souvenez-vous quand, fin 2017, nous nous réjouissions de voir une année bien pourrie se terminer ?
Ben finalement, 2018 était pire.

Heureusement, 2019 est là avec son lot de bonnes résolutions foireuses :

  1. manger moins gras ;
  2. manger moins sucré ;
  3. faire un peu plus attention à l’environnement ;
  4. être un meilleur humain ;
  5. arrêter de battre ma conjointe ;
  6. cesser de considérer les femmes comme de la merde.

Résolutions que personne ne tiendra :

  1. ouais, mais j’ai la flemme et j’ai pas le temps, et l’industrie est mon Veau d’or, je refuse de la pénaliser, les enjeux sont trop importants !
  2. voir premier point ;
  3. ah ouais, mais c’est chiant ! Et il faut protéger l’économie, surtout dans ce contexte de globalisation ultralibérale mondialisée !
  4. avec tous ces gens pas comme nous qui débarquent sur nos côtes ? Plus tard, il y a urgence là ! Notre civilisation est menacée par [insérer nom du voisin] ;
  5. ouais, mais elle m’agace et elle est conne…
  6. je veux bien, mais elles se comportent comme des hommes, c’est insupportable.

Bref. On admire Poutine, on fiche la paix à Erdoğan, on soutient Trump, Bolsonaro est élu et notre cher Macron reste un sketch à la chute pas drôle.

En fin de compte, tout ça on s’en fout, parce que notre résolution 2019, c’était de montrer un peu plus de compassion pour le genre humain. Mais on verra en 2020.
Heureusement, nous avions un plan de secours nettement plus accessible.

Archiver Violette Anthémis et fin des ventes

Oui. Nous clôturons Violette Anthémis. Et par la même occasion, nous allons fermer sa boutique. Les raisons sont nombreuses, mais il y en a trois qui dominent.

Essoufflée

La série s’est totalement essoufflée. Probablement à cause du manque de nouveauté.
Le web est devenu un endroit d’actualité où l’éphémère règne en maître.
OK.
Or Violette Anthémis a duré au-delà de son cycle de vie escompté. De cinquième roue du carrosse, elle est devenue un élément majeur. Elle a connu son petit succès, et nous fîmes l’erreur de trop nous concentrer sur elle aux dépens du reste.
Comprenez que notre force de travail n’est pas illimitée. Et sans réel nouveau récit, sans nouveau modèle, Violette Anthémis s’est essoufflée. Les lectures ont chuté, entraînant un écroulement des ventes.
Pourtant, Dead Woman Sonia avait des projets intéressants (bien plus que ce qui a été fait, en toute franchise). Mais pour amorcer tout cela, il nous aurait fallu un modèle. Une jeune femme à photographier. Ce que nous n’avons pas.
Pour résumer, Violette Anthémis a vécu sa vie, il est temps de la mettre à la retraite.

Pornifiée

Non, « pornifier » n’existe pas, vous pouvez fermer le dictionnaire.
Ces derniers temps, défendre Violette Anthémis était presque devenu un travail à part entière. « Pornographie ». « Sexisme ». « Censure ». « Morale ». Les classiques. Qui nous emmerdent et qui nous blessent.
Et lutter pour Violette Anthémis lorsqu’elle nous (r)apporte quelque chose, oui. Pas de souci. Mais défendre la série lorsqu’elle ne nous crée que des ennuis, ça provoque une certaine lassitude.

Harcelée

Le web devient de plus en plus, emmené qu’il est par de grosses corporations aux vues très strictes (Apple, Facebook et consorts). Ce qui est surprenant pour une entité dont le seul but est de faire du fric et dont les idéaux du début s’estompent un peu plus chaque année. Mais bon, nous ne sommes plus à un paradoxe près.
Entre YouTube qui décide du jour au lendemain et sans prévenir qu’une vidéo (pourtant sans nudité) ne lui convient plus et le monde hautement dégueulasse dit de « l’adulte », ça devient un poil nauséabond pour la paillardise bon enfant.
Nous tentons une approche différente avec les vidéos : se débarrasser de YouTube. Pour cela, nous étudions les possibilités offertes par le réseau de commerce équitable allemand YuliApp. Et, pourquoi pas, si cela fonctionne, délocaliser le magasin sur cette plateforme. Toutefois, nous n’en sommes pas encore là.

Se concentrer sur la saga Dead Men

Comme susdit, Violette Anthémis a beaucoup (trop) empiété sur le reste des projets ces dernières années. Avec des membres qui manquent de temps pour se consacrer à Dead-Men, passer ces trop rares moments sur Violette Anthémis devenait ridicule.
Or, la saga Dead Men, malgré l’excuse de ses problèmes de jadis, traîne depuis beaucoup trop longtemps.
Nous nous souvenons d’une époque pas si lointaine (365 jours) où Dead Man Paul nous assurait que Dead Men’s Tales serait bouclé avant la fin de l’année. Autant être franc, ce n’est pas le cas. Loin de là. Le bonhomme a été très occupé, et quand il était disponible, nous le harcelions avec Violette Anthémis.
Jusqu’à ce que DM JM lâche un message fin décembre pour annoncer qu’il refusait de continuer de travailler sur Violette Anthémis et qu’il désirait reprendre en main la saga Dead Men avec Dead Man Paul.
De leur côté, Dead Women Juliette et Camille mijotent également quelque chose en rapport avec Dead Men Walking.
Il est grand temps de revenir aux essentiels, nom d’une pipe ! Nous nous appelons Dead-Men, après tout !

Pouah (progressive web app)

Pas de nouvelle version du site cette année, mais de constantes améliorations.
La grande mode du web — et elle est bien —, c’est la progressive web app (PWA, applications web progressives en français), « une application web qui consiste en des pages ou des sites web, et qui peuvent apparaître à l’utilisateur de la même manière que les applications natives ou les applications mobiles » (dixit Wikipedia ).

  • Progressive. Comme leur nom le laisse deviner, les applications web progressives fonctionnent sur n’importe quel périphérique en intégrant les fonctionnalités disponibles du navigateur et de l’appareil utilisé.
  • Sécurisée. Afin de répondre aux problématiques de sécurité des échanges entre les utilisateurs et les sites, les PWA doivent impérativement être fiables et sûres par la mise en place d’un protocole HTTPS.
  • Engageante. Elles proposent une expérience utilisateur immersive en plein écran et un réengagement facilité grâce à l’envoi de notifications push web1.
  • Installable. L’utilisation d’un fichier manifest permet aux PWA de proposer, à l’instar d’une application mobile native, l’installation d’un raccourci sur l’écran d’accueil du terminal mobile.
  • Rapidité. D’après Google, 53 % des internautes abandonnent un site si le chargement prend plus de 3 secondes. Une fois le site chargé, la navigation doit se faire de manière rapide et fluide.
  • Optimisation pour le référencement. Utilisant les technologies du web, les progressive web app peuvent être référencées sur les moteurs de recherche de la même manière que n’importe quel site web classique.
  • Indépendante de la connexion. Grâce à la gestion du cache via l’utilisation d’un Service Worker, une fois le contenu chargé une première fois, il est possible de le consulter même dans les zones de faible connexion réseau.

Progressive web app (Wikipedia)

Cela fait déjà un moment que Dead-Men.fr a été converti en PWA. Il ne s’agira donc que de petites mises au point. DM JM a également une refonte de la navigation en ligne de mire. Ce genre de choses.

Ah oui, aussi, nous avons presque oublié de vous souhaiter une excellente année 2019 !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *